Une fin d’année émouvante / by Alain Roy

Depuis quelques semaines, plusieurs personnes honorables nous ont quittées, parmi celles-ci, deux grands hommes ont eu une certaine signification pour moi. Premièrement, Gilles Tremblay, il a partagé mon adolescence lors de l’écoute des matchs de nos glorieux, je ne l’ai pas vu jouer, mais je suis de la génération qui l’a entendu et apprécié lors de la diffusion des matchs du Canadiens de Montréal.

Toujours dans ce monde du hockey, oui je suis un partisan de notre CH, j’y baigne depuis mon enfance, le CH est pour moi ce qui nous uni collectivement en attendant un défi plus colossal, donc, toujours dans le monde du hockey, Jean Béliveau. J’aurais aimé le voir jouer, j’aurais aimé le rencontrer, j’aurais aimé partager un moment avec ce grand homme. Ce grand homme a toujours été un mystère pour moi, une forme de paradoxe dans ce monde de virilité à l’extrême, M. Béliveau s’imposait comme la sagesse même. Tous les témoignages des derniers jours nous rappellent que nous venons d’en perdre un très grand. Il y avait une poésie qui émanait de cet homme, une simplicité, une humanité.

Depuis que j’ai la chance de faire ce métier, je me suis promis de toujours être honnête et de faire ce qu’il faut pour offrir les meilleures solutions de communications possibles pour mes clients. Faire attention aux moindres détails dans mes relations humaines. Oui je suis créatif, oui je fais un métier dont les résultats doivent atteindre des objectifs précis et l’élément essentiel pour atteindre ces objectifs est la relation humaine qui est développée. Une relation basée sur la confiance et le respect. Tout comme Jean Béliveau qui nous aura transmis cette richesse de simplicité et de respect,  je vais poursuivre cette façon de faire des affaires. 

En terminant, j’aimerais souligner qu’à sa façon d’être si droit, humble et honnête, M. Jean Béliveau, aura démontré l’importance de la simplicité. Une simplicité qui résumait bien ses valeurs et qui se transforma en mission...

Vous allez nous manquer M. Béliveau, mais vous aurez réussi à nous laisser ce qui a de mieux. Merci!